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LA JEUNE AMÉLIE

Amélie Fristel : La femme, sa vie, son œuvre…

En parcourant ces pages, puissiez-vous, lectrices et lecteurs, être touchés par le zèle apostolique et par la passion de la charité de la Vénérable Amélie Fristel.

La jeune Amélie

Marie Amélie Virginie Fristel… Certaines personnes croient l’avoir rencontrée au Canada, plus précisément en Nouvelle-Écosse, au Nouveau-Brunswick ou au Québec… D’autres affirment plutôt l’avoir croisée aux États-Unis, à Cohoes, dans l’état de New York.  Pourtant, Amélie n’a jamais emprunté la route de l’océan.  Elle n’est donc jamais venue en Amérique.  D’ailleurs, son biographe affirme qu’elle ne serait sortie qu’une seule fois peut-être des limites d’Ille-et-Vilaine, département de Bretagne, le lieu qui l’a vue naître1.

Amélie, française, bretonne d’origine, est née le 10 octobre 1798, à Saint-Malo.  Elle n’a pas encore trois ans, quand son père meurt, victime d’une insolation survenue lors de la réouverture de la cathédrale de Saint-Malo, suite à la signature du Concordat du 16 juillet 1801.  Ce notaire de 46 ans laisse derrière lui, outre sa femme, ses quatre enfants : deux filles et deux garçons.  Amélie est la benjamine.

Elle grandit dans le rayonnement de sa famille où, dès son plus jeune âge, elle exerce auprès de sa mère le rôle de soutien moral, tout en travaillant à l’éducation chrétienne de ses neveux et nièces.  Déjà, cette expérience de vie ouvre la voie à la charité, à la bienfaisance.  Amélie voit grand et beau, elle ira loin.

Sa vie, quel itinéraire!  Au cours de sa jeunesse, elle fréquente les associations pieuses de Saint-Malo et de Paramé.  Son entrée dans le Tiers Ordre du Sacré-Cœur est l’événement déterminant qui orientera toutes ses démarches et guidera son œuvre dans la ligne de la spiritualité de l’École française.  Cette confrérie, fondée par Jean Eudes, missionnaire normand qui vécut de 1601 à 1680, connaît un grand essor, particulièrement en Normandie et en Bretagne, après la dispersion des prêtres, suite à la Révolution française.

Ce tiers Ordre eudiste, qui exige le célibat, répond aux aspirations d’un grand nombre de femmes. Amélie est bien de celles-là2.  Ce regroupement lui fournit l’occasion d’assister les malades, d’éduquer les enfants, de soutenir « les prêtres clandestins3 » et de servir les pauvres, tout en lui permettant de continuer sa présence auprès de sa mère, jusqu’en 1838.

 

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