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Menu : HistoireNom officiel/FondatriceHistoriqueSpiritualitéChapitreMission et engagementMille traits de charité Amélie FristelBande dessinée Amélie Fristel
            En lisant l’histoire d’Amélie Fristel dans «  La Passion de la Charité  » on découvre les «MILLE TRAITS DE CHARITÉ… » (pp. 111-113) qu’elle a su incarner depuis son jeune âge jusqu’à ses derniers jours… Par exemple, on pourra découvrir…

MILLE TRAITS DE CHARITÉ...

Compassion 
Présence aux démunis
Générosité
Souci des pauvres
Miséricorde
Charité
Dévouement
Son esprit d'initiative
Sa vigilance à secourir les pauvres
Spiritualité engagée
Bienveillance
Partage de ses talents
Obéissance
Confiance
Sa foi en la Providence

Sa foi en la Providence

L’événement de l’année, celui qui eut les honneurs de la presse, ce fut un coup de foudre survenu dans la nuit du 27 juin 1850. Après une journée très chaude et orageuse, tout le monde dormait lorsque tout à coup le tonnerre ébranla la maison des Chênes.

Un tel événement attira sur l’Asile les projecteurs de l’actualité… Quant à Mademoiselle Fristel, elle se détermina à construire une véritable chapelle, au lieu de l’oratoire provisoire, qui avait été endommagé.

Bâtir une chapelle ? Avec quoi ? Le Conseil était réservé, mais Amélie croyait à la Providence. Et d’ailleurs, lorsqu’elle en parla à l’ouvroir qui se réunissait de temps en temps à la maison, une des dames présentes offrit spontanément tout ce qu’elle avait de monnaie sur elle : dix centimes ! C’était un début !

La construction s’éleva dans l’enthousiasme : un architecte de Saint-Malo, M. Frangeul, établit les plans. La première pierre fut posée solennellement le 2 juin 1851, et le bâtiment fut couvert avant l’automne. Tous voulurent y contribuer. M. Ponphily écrit : « Les familles de citadins habitant pendant la belle saison les maisons de plaisance voisines ayant pour chefs d’équipe les prêtres de la paroisse, se font une véritable réjouissance de venir, avec les ouvriers et leurs domestiques, manier la pelle et la pioche, rouler la brouette, se passer de main en main briques et moellons.

Nul ne craint de gâter sa robe ou son habit… », heureux de construire ce qui sera à la fois la maison de Dieu et la chapelle des pauvres. Dans ces conditions, la dépense totale ne dépassa pas 6 000 francs, et fut vite couverte par des quêtes, des loteries, des offrandes personnelles. Le 6 août 1852 M. Maupoint bénit la chapelle et y célébra pour la première fois la messe.

Qu’est-ce que ce passage nous raconte d’Amélie ?

Comment s’exprime sa confiance en la Providence ?

À quelle-s-Parole-s de Dieu nous fait penser ce passage de la vie d’Amélie Fristel ?

Comment ce passage de la vie d’Amélie peut-il nous inspirer encore aujourd’hui ?

Sr Marie-Paule Ducharme, ss.cc.j.m.